P1020728

Le terme Yawar Pampa ou » plaine de sang » fait référence à la ville maudite et à son peuple maudit décrit dans ce recueil de légendes. Au texte original en espagnol du livre, suit le texte en anglais ci-après, et sa traduction en français dont vous pardonnerez l’approximation. 

Chapitres précédents : 1/J+33 ; 2/J+38 ; 3/J+41 ; 4/J+45 ; 5/J+51 ; 6/J+55 ; 7/8 août ; 8/12 août ; 9/15 août ; 10/17 août ; 11/22 août ; 12/29 août ; 13/3 septembre ; 14/6 septembre ; 15/12 septembre ; 16/14 septembre ; 17/21 septembre ; 18/24 septembre ; 19/28 septembre ; 20/6 octobre ; 21/15 octobre ; 22/22 octobre.

https://anasillage.com/2017/07/06/j33actualitespacha-amour-et-sac-a-dos6-juilletrencontre-avec-la-legendeyawar-pampatierras-de-sangreedgar-w-sandoral-yugarchap-1el-camino-y-la-pampa/ « >chapitre 1 </h2>

https://anasillage.com/2017/09/28/28-09actualitesrencontre-avec-un-monde-de-legendeyawar-pampaedgar-w-sandoval-yugar-chap-19-el-ayu-supay-le-bebe-demoniaqueanasillage/ « >chapitre 19 </h2>

https://anasillage.com/2017/10/15/15-10-actualitesrencontre-avec-un-monde-de-legendesyawar-pampatierras-de-sangreedgar-w-sandoral-yugarchap-21-el-kharisiri-the-kharisiri-le-vampireanasillage/  « >chapitre 21 </h2>

 

Chapter twenty three : « the sik’imara » : « les fourmis ».

We scared the evil dogs away and joined as quickly as possible, we covered our shame as we could and ran to our house in front the astonished view of the people of Yawar Pampa.

Nous effrayâmes les chiens méchants et nous nous rejoignîmes aussi vite que possible, couvrant notre honte comme nous le pouvions, et nous courûmes à notre maison face à la vue étonnée des gens de Yawar Pampa.

After getting dressed I went looking for John, who was as surprised as I was. He told me the same story about our meeting with the Black Widow only that in his version it was him who made the first watch and It was me who slept without remedy. It was very strange not to have died in the incident and yet I found it strange that the carriage of fire hadn’t taken us to hell, as told in legends, but to this observation John replied sadly.

– Mi amigo Alberto, the Black Widow did bring us to hell -then lowered his head and sighed resignedly- We are in hell…

– John no, don’t give up, we are still alive, and there is hope.

– Yo perder toda esperanza. What hope do we have left if we lost all our equipment?

– We’ll get it back – I said with conviction- We’ll get it back and we’ll get out of here.

Après m’être habillé j’allais chercher John, qui était aussi surpris que je l’étais. Il me racontait la même histoire à propos de notre rencontre avec le Black Widow, seulement dans sa version c’était lui qui faisait la première chose et moi qui dormait sans remède. C’était très étrange de ne pas être mort dans l’accident et pourtant je trouvais cela étrange que le carriage of fire (charriot de feu) ne nous aie pas emportés en enfer, comme le disaient les légendes, mais à cette observation John répliqua soudain. 

– Mon ami Alberto, la Black Widow (la veuve noire) nous a amené en enfer -puis il a baissé la tête et a soupiré avec résignation- Nous sommes en enfer…

– John non, n’abandonne pas, nous sommes toujours en vie, et il y a de l’espoir.

– J’ai perdu toute espérance. Quel espoir nous restera-t-il si nous perdons tout notre équipement?

– Nous le récupèrerons- j’ai dit avec conviction- Nous le récupèrerons et nous sortirons d’ici.

My security seemed to bring out a shadow of value in my getaway partner and I could finally see the light of hop in his eyes.

– Esta bien. It’s okay Alberto -he said- tu ganar. We get the equipment back and we try again.

– Yes. And now we have the advantage to know the danger that threatens us and we can avoid it.

– Pero primero, let’s get some more food.

– You’re right. Let’s get to work.

Ma confiance semblait faire ressortir une ombre de valeur dans mon partenaire d’évasion et je pouvais enfin voir un sursaut de lumière dans ses yeux.

– C’est bien. C’est bon Alberto – dit-il -, tu as gagné. Nous récupérerons l’équipement et nous essayerons à nouveau.

– Oui, maintenant nous avons l’avantage de connaître le danger qui nous menace et nous pouvons l’éviter.

– Mais en premier, allons manger un peu plus.

– Tu as raison. Mettons-nous au travail. 

After the incident we went back to the fields, and on the first day we saw with joy the llamas that I had lost in the incident with the kharisiri. They had come  back on their own to the little security of the town. This greatly improved my optimism and even thought we were starting to get lucky.

Après l’incident nous sommes retournés aux champs, et le premier jour nous vîmes avec joie les lamas que j’avais perdus dans l’incident avec le kharisiri (vampire). Ils étaient revenus seuls à l’abri de la ville. Cela améliorait grandement mon optimisme et je pensais même que nous commencions à avoir de la chance.

With this hope I came to be who worked the most, who gathered more food, but this time the peasants already knew why, but they didn’t seem to care. John joined me and eventually gained a new partner.

Avec cet espoir je devenais celui qui travaillait le plus, qui ramassait plus de nourriture, mais cette fois les paysans savaient déjà pourquoi, mais ils ne semblaient pas s’en soucier. John me rejoignait et gagnait un nouveau partenaire.

A young peasant named Alvaro began to approach and talk to us, and at the end of several words he asked us what we were planning to do to get out. We told him the story of the Black Widow  and how we came back to the town, our nakedness, shame dogs, silver and gold coins, and the carriage of fire. The story seemed to intimidate him and resigned to his face. « You can’t leave this town » he said as he walked away sadly.

Un jeune paysan nommé Alvaro s’approcha et nous parla, et à la fois de plusieurs mots il nous a demandé ce que nous avions l’intention de faire pour sortir. Nous lui racontions l’histoire de la Black Widow (veuve noire) et comment nous étions revenus à la ville, notre nudité, nos chiens honteux, nos pièces d’argent et d’or, et la carriage of fire (voiture de feu). L’histoire semblait l’intimider et figea son visage. « Vous ne pouvez pas quitter la ville » dit-il, triste, en s’éloignant.

We didn’t understand the terrifying story, because we had gotten out well of the situation and our lives intact. By now it seemed a humorous anecdote to remember with drinks and friends. However the possibility of gaining one more partner vanished with Alvaro’s fear, we must continue alone.

Nous n’avions pas compris la terrifiante histoire, parce que nous avions compris la situation et que nos vies étaient intactes. Mais maintenant cela semblait une anecdote humoristique à se rappeler avec des boissons et des amis. Cependant, la possibilité de gagner un partenaire de plus avait disparu avec la peur d’Alvaro, nous devions continuer seuls.

With three weeks of sacrifices and privacies we got portions for two weeks of travel, which we assumed would be enough to reach our destination. « If we move forward fifteen kilometers per day, in fourteen days we would have advanced a total of 210 kilometers » we thought longingly.

Avec trois semaines de sacrifices et de privations nous avions des rations pour deux semaines de voyage, ce que nous avions supposé étaient suffisants pour atteindre notre destination. « Si nous avançons quinze kilomètres par jour, dans quatorze jours nous aurions avancé au total de 210 kilomètres », avons-nous pensé.

The expected day came at last; we put the food in awayos and carried them on our backs. It was quite a burden, but we tried not to think about it, but that wasn’t important, because the weight would lighten with each lunch.

Le jour attendu arriva enfin; nous mîmes la nourriture dans les awayos (tissus colorés à bandes, typiques de Bolivie) et les portâmes sur le dos. C’était un lourd fardeau, mais nous essayions de ne pas y penser, mais ce n’était pas important, parce que le poids s’allègerait à chaque repas.

We left back to the plain, taking care to follow our previous path, walking into the unknown. Shortly before losing sight of the town we heard the joyful shouts of someone asking us to wait for him. It was Alvaro, who was coming with a llama loaded with ammunition. « I’m going with you » he told us with an enthusiasm that I have never seen on his face. We warmly hugged him and after this act of friendship he invited us to put our awayos on his beast, named Domitila. The llama was his and apparently was used to carry enough weight for long trips. Relieved of the burden we continued along the marked path with our new partner.

Nous sommes retournés dans la plaine, en prenant soin de suivre notre chemin antérieur, en marchant dans l’inconnu. Peu de temps avant de perdre de vue la ville, nous entendîmes les cris joyeux de quelqu’un qui demandait de l’attendre. C’était Alvaro, qui venait avec un lama chargé de munitions. « Je vais avec vous » nous dit-il avec un enthousiasme que je n’avais jamais vu sur son visage. Nous l’avons chaleureusement étreint et après cet acte d’amitié il nous a invités à mettre nos awayos sur sa bête nommée Domitila. Le lama lui appartenait et apparemment il était utilisé pour porter assez de poids pour de longs voyages. Soulagés du fardeau nous avons continué le long du chemin balisé avec notre nouveau partenaire.

Fortunately and against any unfavorable prediction, John kept our sketch in his pocket, which helped us to guide us in the place.

Heureusement et contre toute prévision défavorable, John avait conservé notre croquis dans sa poche ce qui nous aida à nous guider dans le lieu.

We discovered Alvaro as a great speaker; he laughed and told us hilarious stories of his town and  his friends. It even seemed it was like a walking tour and not an attempt to escape from a dark prison. It was great to have partners in pain, but I knew we had to be very careful to get out of there alive, because we could lose friends at any time.

Nous découvrions Alvaro comme un grand orateur; il riait et nous racontait des histoires hilarantes de sa ville et de ses amis. Il semblait même que c’était comme une visite à pied et non une tentative d’échapper à une sombre prison. C’était génial d’avoir des partenaires dans la souffrance, mais je savais que nous devions être très prudents pour en sortir vivants, parce que nous pourrions perdre nos amis à chaque instant.

After a hard day we got to the previous attempt to escape. Fortunately all our material and weapons was lying there, so we loaded it to Domitila with what could, we carried the rest and continue our journey.

Après une dure journée, nous arrivâmes à la l’endroit de la précédente évasion. Heureusement tout notre matériel et nos armes étaient là, aussi nous en chargions Domitila, et portions le reste en continuant notre journée.

We moved some distance before nightfall, then we prepared to face the black widow and try to evade her charms. Alvaro also had to prepare for the fight, so we recommended him to not let be enthralled by the charms of the damned woman, but he had a better plan than ours.

– When you told me about the Black Widow I remembered that when I was wawa, my grandfather told me stories of Mancaj Pacha. I know how to escape the widow. My awichu said that to escape from it you must not look at her or listen to her, because otherwise she charms you and takes you to hell.

– In our case -I said- she takes us back to the town, so there is no fear. But how are we going  to not see her or hear her without getting killed?

– She isn’t going to kill us, she can’t. We have to cover our ears and blindfolding. Then he took  pieces of matted wool from Domitila and told us to put them in our ears, and so we did. It was just in time, because seconds later we saw the Black Widow‘s carriage of fire approaching. We only had time to look for some clothes and cover our eyes with them.

Nous nous déplacions d’une certaine distance avant la tombée de la nuit, puis nous nous préparions à faire face à la Black Widow pour essayer d’échapper à ses charmes. Alvaro devait aussi se préparer à la bagarre, alors nous lui recommandions de ne pas se laisser séduire par les charmes de la damnée, mais il avait un meilleur plan pour nous.

– Quand tu m’as parlé de la Black Widow, je me suis souvenu que quand j’étais wawa (bébé) mon grand père me racontait des histoires de Mancaj Pacha (monde du dessous). Je sais comment échapper à la Black Widow. Mon awichu (grand-père) m’a dit que pour s’en échapper il ne fallait pas la regarder ou l’écouter, parce que sinon elle vous charme et vous emmène en enfer.

– Dans notre cas elle nous ramène en ville -dis-je- donc il n’y a pas de crainte à avoir. Mais comment allons-nous la voir ou l’entendre sans se faire tuer?

– Elle ne va pas nous tuer, elle ne peut pas. Nous devons couvrir nos oreilles et bander nos yeux. Puis il prit un morceau de laine emmêlé de Domitila et nous dit de les mettre dans nos oreilles, et nous l’avons fait. C’était juste à temps car quelques secondes plus tard nous avons vu le carriage of fire (charriot de feu) de la Black Widow s’approcher. Nous avons seulement eu le temps de chercher des vêtements et de nous couvrir les yeux avec eux.

I could feel the rumble of the earth by the infernal horses’ galloping and the door opening. The Black Widow came to haunt us, touching our bodies, stroking them. But her touch without the company of beauty and the hypnotic murmur was nauseating and disgusting. This made it easy to escape her spell, the fear and disgust made us shun her.

Je pouvais sentir le grondement de la terre provoqué par les chevaux infernaux galopants et l’ouverture de la porte. La Black Widow venait pour nous hanter, touchant nos corps, les caressant. Mais son contact sans l’emprise de beauté et le murmure hypnotique était écoeurant et dégoûtant. Ceci fit qu’il fut facile d’échapper à son charme, la crainte et le dégoût nous ayant fait l’éviter.

At the end the infamous woman gave up, she gave a loud scream that could be heard even through the plugs and left in the fatal carriage. We still waited a long while to take off the caps and headbands, but when we finally did we were alone. We gave a cry of joy and we hugged each other because we had passed our first obstacle;

À la fin la femme tristement célèbre renonça, elle lança un cri fort et perçant que l’on pouvait entendre à travers les bouchons d’oreille, à gauche du fatal charriot. Nous attendions longtemps pour enlever les bouchons et les bandeaux, mais nous le fîmes finalement quand nous étions seuls. Nous poussâmes un cri de joie et nous nous embrassâmes parce que nous avions passé notre premier obstacle.

We slept like blessed that night, and when we woke up the next day the dim light of the ongoing twilight seemed the fairest of all. We ate and fed Domitila, we dismantle our camp, loaded our animal and left towards freedom.

Nous dormîmes comme bénis cette nuit et quand nous nous réveillâmes le jour suivant la lumière terne du crépuscule qui suivit sembla la plus juste de tout. Nous mangeâmes comme Domitila, nous démontâmes notre camp, chargeâmes notre animal et partîmes vers la liberté. 

We spent five days walking without a hitch, just worrying about not finding the exit and the monotony of the landscape.

Nous passions cinq jours à marcher sans un accroc, simplement inquiets de ne pas découvrir la sortie et de la monotonie du paysage.

The morning of the sixth day we contemplate in the distance the majestic Andes Mountains, only a small pile of sand separated us from freedom. We went crazy with happiness and ran towards the saving mountains and after a while w reached near the elevation we had seen.

P1020260

Le matin du sixième jour nous contemplions à distance les majestueuses montagnes des Andes, une simple dune de sable nous séparait de la liberté. Nous étions fous de bonheur et courions vers les montagnes salvatrices et après quelque temps nous atteignions l’élévation que nous avions vue.

It was unusual mound, very small for a volcano, but still had a big hole in the top, which seemed deep into the bowels of the Pachamama.

C’était un monticule inhabituel, très petit pour un volcan, mais il avait toujours un grand trou à son sommet, qui semblait profond dans les entrailles de la Pachamama (terre mère).

We didn’t give much importance; we were more interested in reaching our home. We were hurried and were almost about to cross the ridge that stood between us and our salvation when suddenly we saw two large branches out of the cave. The branches began to move as if they had their own will and pointed in our direction.

Nous n’y prêtions pas beaucoup d’importance, nous étions davantage intéressés par le fait d’atteindre notre maison. Nous étions pressés et presque sur le point de traverser l’arête debout entre nous et notre salut quand soudainement nous avons vu deux grandes branches de la caverne. Elles ont commencé à se déplacer comme si elles avaient de leur propre fait de pointer dans notre direction.

I realized what was happening too late, because at that moment a huge ant came out from the small volcano, which was nothing but a giant anthill. Alvaro shouted « …SIK’IMIRA…¡ and we started running away towards the people of Yawar Pampa. Again freedom was being avoided in our sight and we were forced to go back to our cursed prison, unable to reach salvation that was so close.

Je réalisais ce qui arrivait trop tard, parce que à ce moment une fourmi énorme venait du petit volcan, qui n’était autre qu’une fourmilière géante. Alvaro cria « …SIL’IMIRA…¡ et nous commencions à nous enfuir vers les gens du peuple de Yawar Pampa. À nouveau la liberté échappait à notre vue et nous étions forcés de retourner à notre prison maudite, incapables d’atteindre le salut qui était si proche.

The tons of ants that came out from the huge hole were the size of horses, with thousands of black satanic eyes upon us. Domitila fled in terror leaving us alone with such a threat.

Les tonnes de fourmis qui sont arrivées du trou énorme étaient de la taille de chevaux, avec des milliers d’yeux sataniques noirs sur nous. Domitila s’enfuit de terreur nous laissant seuls devant une telle menace.

It was impossible to cross the ant’s army because they had no comparison with anything I had seen in the world. We would soon be reached and devoured by their jaws, it was inevitable.

– We’ll die, -I said breathlessly- they won’t stop until they catch us.

Il était impossible de se battre avec l’armée de fourmis parce qu’elles n’avaient aucune comparaison avec quoi que ce soit que j’avais vu dans le monde. Nous allions bientôt être rejoints et dévorés par leurs mâchoires, c’était inévitable.

– Nous allons mourir, -Je dis en retenant mon souffle- Elles ne s’arrêteront pas avant de nous avoir attrapés.

Alvaro suddenly stopped and said, « It wouldn’t be like that. » Then he turned and began to scream menacingly to the ants. It was obvious he wanted to sacrifice so we could escape, so John and I went back and tried to bring him back with us.

– What are you doing Alvaro? Come and run away with us.

– No, I have already finished my time in these cursed lands. I’m tired of hiding and suffering. Run¡…

Alvaro s’arrêta soudainement et dit, « ce ne sera pas ainsi ». Puis il se retourna et commença à crier d’un air menaçant vers les fourmis. Il était évident qu’il voulait se sacrifier afin que nous puissions nous échapper, ainsi John et moi nous nous sommes retournés et avons essayé de le ramener avec nous.

– Que faîtes-vous Alvaro? Venez et courez avec nous.

– Non, j’ai fini mon temps dans ces terres maudites.Je suis fatigué de me cacher et de souffrir. Courez¡

Before we could stop it we saw Alvaro running into the crowds of insects. We saw how ants tore helplessly our partner in an orgy of blood and mutilation, taking their bloody remains to the anthill.

Avant que nous ne puissions l’arrêter nous vîmes Alvaro se heurter aux foules d’insectes. Nous vîmes d’un air impuissant comment les fourmis déchirèrent notre partenaire dans une orgie de sang et de mutilation, prenant les restes sanglants dans la fourmilière.

I don’t know how long we ran but it had to be much, and when our strengths were exhausted we had to stop to rest. Fortunately we had no ants behind us. Alvaro had sacrificed himself to save us.

Je ne sais pas combien de temps nous courûmes mais cela devait être beaucoup, et quand nos forces furent épuisées nous nous arrêtâmes pour nous reposer. Heureusement nous n’avions aucune fourmi derrière nous. Alvaro s’était sacrifié pour nous sauver.

À suivre : Chapter twenty four : « Chorquekamir Bernita’s son » : « Le fils de Chorquekamir Bernita ».

logo fond noir petit Brigitte Crespo

Publicités

1 commentaire »

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s